Le petit mot du Président
Le discours du Président
Tout d’abord merci de m’avoir, dans votre majorité, renouvelé votre confiance.
Comme je l’ai déjà eu dit, être Président n’est rien en soit ; ce n’est pas lui qui doit prendre seul les décisions, le bureau et le CS dans sa totalité doivent s’impliquer dans celles-ci avec lui ; il n’est que l’aiguillon et le coordinateur d’une équipe et si, dans celle-ci, la diversité est normale, la cohésion l’est tout autant.
Je pense que tous ici, nous sommes différents par nos sensibilités, différents par nos engagements, par nos origines, par le temps dont nous disposons suivant notre travail, nos activités. Cette diversité doit rester toute entière, elle doit être une force, elle ne doit pas se perdre dans des affrontements stériles.
Même si nous n’avons pas les mêmes points de vue, nous ne pourrons avancer que si on « tire » dans le même sens.
Lorsqu’un accord, après discussion, a été trouvé et que le sujet est tranché, la solidarité majoritaire s’impose et doit fonctionner.
Pour autant, chacun peut garder son point de vue, même si personnellement on a voté contre une décision, mais on ne doit pas intervenir publiquement pour contrecarrer celle-ci ou, tout au moins, semer le trouble.
Une de mes tâches sera de tirer la sonnette d’alarme mais aussi d’assurer, avec le bureau, des responsabilités même si ce n’est pas toujours agréable et confortable. Ce n’est pas seulement dénoncer et pérorer, c’est aussi proposer et donner les moyens afin que chacun puisse assurer sa mission.
On peut toujours critiquer le niveau d’au dessus pour se défausser de ses responsabilités mais aussi vrai qu’il est humain de se tromper, persévérer dans l’erreur est diabolique.
Pour terminer, je souhaite que les conditions soient réunies afin d’avancer, chacun est le maillon d’une chaîne et une chaîne qui perd un maillon ne sert plus à rien. »
Daniel LECHLEITER
CS du 3 avril 2012